LNA au congrès de la COMBEQ

LNA tiendra un kiosque dans le cadre du Salon des exposants 
du Congrès annuel de la Corporation des Officiers Municipaux
en Bâtiment et en Environnement du Québec (COMBEQ) 
 
qui aura lieu les 4 et 5 mai 2017 à l’hôtel Hilton Québec.

Passez nous voir à notre kiosque, il nous fera plaisir de vous y rencontrer!

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Atelier sur la protection des sources d’eau souterraine

Dans le cadre du Congrès annuel de l’Association des Directeurs Municipaux du Québec (ADMQ) qui aura lieu les 15 et 16 juin prochain au Centre des Congrès de Québec, LNA présentera un atelier le 16 juin à 13h45 à la salle 301A. Le conférencier sera M. Jean-Philippe Tremblay, géo., hydrogéologue et président de Laforest Nova Aqua inc (LNA).

 

Voici le résumé de l’atelier qui sera présenté :

Pour assurer la protection de ses sources d’eau souterraine, l’exploitant doit connaître le contexte hydrogéologique dans lequel les ouvrages sont construits ainsi que la règlementation applicable à ces différents contextes hydrogéologiques. Cette conférence a pour objectif de présenter un survol des différents contextes hydrogéologiques ainsi que l’application du Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP) selon ces contextes. La conférence présentera aussi les notions de suivi d’exploitation des ouvrages de captage et les données qui doivent être compilées et analysées dans le cadre d’un tel suivi. Finalement, la conférence présentera les éléments clés pour s’assurer d’un processus de recherche en eau souterraine optimal évitant un projet interminable.

 

Objectifs :

– Comment bien protéger ses sources d’eau souterraine;
– Réaliser un bon suivi de ses puits selon le RPEP;
– Processus optimal pour construire un nouveau puits.

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LNA au congrès de l’ADMQ

LNA tiendra un kiosque dans le cadre du Salon des Partenaires
du Congrès annuel de l’Association des Directeurs
Municipaux du Québec (ADMQ) qui aura lieu les
15 et 16 juin 2016 au Centre des Congrès de Québec.

Il nous ferait plaisir de vous y rencontrer,
venez nous voir au kiosque #30!

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Un survol du nouveau Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP)

Par Jean-Philippe Tremblay, géo., hydrogéologue

Cet été, l’entrée en vigueur du règlement tant attendu par la ville de Gaspé et les autres municipalités aux prises avec la gestion des hydrocarbures et du gaz naturel sur leur territoire, a été médiatisé pour ces aspects. Toutefois, le nouveau règlement ne fait pas que gérer l’exploitation des hydrocarbures, il vient remplacer la réglementation sur le captage des eaux souterraines et la protection de cette ressource de plus en plus valorisée. De plus, le RPEP apporte la notion de protection d’eau de surface en obligeant les propriétaires de prise d’eau de surface à déterminer les aires de protection de celle-ci. Ce nouveau règlement devient donc un outil de protection non seulement de l’eau souterraine, mais de toute l’eau consommée par notre société.

L’entrée en vigueur du RPEP se fait par étape et son application est définie dans le temps. Toutefois, les gestionnaires municipaux doivent considérer immédiatement le nouveau règlement dans leurs décisions. Voici donc un survol des nouveautés qui sont liées à l’entrée en vigueur du RPEP :

  • Un nouveau régime d’autorisation est en vigueur pour les prélèvements d’eau dont le débit est supérieur à 75 m3/jour ou destiné à alimenter plus de 20 personnes en eau potable. Désormais, il faut obtenir une autorisation en vertu de l’article 31.75 de la LQE avant d’utiliser le puits comme source d’alimentation en eau.
  • La période de validité d’une autorisation de prélèvement d’eau délivrée par le ministre est de 10 ans.
  • Le prélèvement d’eau souterraine est divisé en catégorie (1, 2 ou 3). La catégorie est liée au nombre et au type de personne desservie.
  • Désormais, les puits résidentiels (catégorie 3) ont des aires de protection immédiate, bactériologique et virologique à l’intérieur desquels certaines activités sont interdites. Les inspecteurs municipaux doivent connaître ces nouvelles normes avant d’émettre un permis pour la construction des nouveaux puits.
  • Les gestionnaires des puits de catégorie 1, soit ceux qui alimentent plus de 500 personnes, doivent transmettre au ministre, à tous les 5 ans, un rapport signé par un professionnel mettant à jour les informations quant à la présence d’activités pouvant représenter un risque à la contamination dans les aires de protection du prélèvement ainsi que le plan de ces aires.
  • Le chapitre V est complètement nouveau et il est destiné à la gestion des forages pour la recherche ou l’exploitation du pétrole, du gaz naturel, de la saumure ou d’un réservoir souterrain.
  • La section III du chapitre VI couvre les nouvelles normes en matière de protection des sources d’eau de surface qui doivent être mises en œuvre. Des coûts importants pour les propriétaires de prise d’eau de surface alimentant plus de 500 personnes sont à prévoir pour répondre à ces nouvelles exigences.

Désormais, tout propriétaire d’un site de prélèvement d’eau souterraine ou de surface est touché par la réglementation. Du simple citoyen aux compagnies d’exploitation pétrolière. L’objectif du règlement est de protéger la ressource en eau pour en assurer la pérennité. N’hésitez pas à faire appel à l’expertise d’un hydrogéologue de LNA pour vous accompagner dans la mise en œuvre de ces nouvelles exigences. 

 

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Municipalités, entrepreneurs et promoteurs, protégez-vous tout en protégeant la source d’eau potable des citoyens

Par Yannick Côté, technicien

Je crois ne surprendre personne en affirmant que la réalisation de travaux majeurs, tels que du dynamitage ou des travaux d’excavation importants, sont susceptibles d’affecter les ouvrages de captage d’eau souterraine dans le secteur des travaux (modification de la qualité de l’eau, diminution de la capacité, etc.).

Dans la majorité des cas, les caractéristiques d’une installation de captage municipale d’eau souterraine sont connues et les intervenants municipaux, accompagnés par leur hydrogéologue, sont en mesure de prendre en compte les risques pouvant être associés à de tels travaux. On ne peut pas en dire autant des installations de captage individuel alimentant une ou plusieurs résidences en eau potable dont les caractéristiques sont souvent peu documentées et mal connues de ses propriétaires. Il devient donc important pour la municipalité, l’entrepreneur ou le promoteur qui doit effectuer des travaux de dynamitage ou d’excavation, de se protéger tout en protégeant la source d’alimentation en eau potable, en réalisant une caractérisation sommaire des installations de captage d’eau souterraine (puits tubulaire ou de surface) présents dans le secteur des travaux. Une caractérisation sommaire consiste à identifier l’emplacement, les caractéristiques générales ainsi qu’à obtenir un portrait de la qualité d’eau de toutes les sources de captage d’eau souterraine susceptibles d’être affectées par les travaux. 

Au Québec, il est de mise d’effectuer de grandes campagnes de caractérisation des puits individuels avant la réalisation de travaux majeurs. Voici la marche à suivre :

-La firme d’hydrogéologues rencontre tout d’abord le particulier et lui explique la pertinence de procéder à la caractérisation de son puits avant la réalisation des travaux. Il peut être accompagné d’un membre du personnel municipal.

-Une fiche de caractérisation de puits, incluant les informations personnelles du résident, les informations visuelles et les caractéristiques mesurables du puits est complétée et signée par le propriétaire du puits.

-Par la suite, un technicien spécialisé effectue un essai de pompage d’une durée variant entre 60 et 120 minutes avec les équipements de pompage en place. Pendant le pompage, la mesure du débit ainsi que les différentes lectures de niveaux d’eau sont consignées dans un carnet pour ensuite être converties en graphique.

-Juste avant de mettre un terme à l’essai de pompage, des échantillons d’eau brute sont prélevés et redirigés vers un laboratoire accrédité pour analyse. Le choix des paramètres à considérer est lié à la nature de l’aquifère.

-À l’arrêt de l’essai de pompage et ce, pour une période de 30 minutes, les différentes lectures de niveaux d’eau représentative de la vitesse de récupération du puits sont consignées dans un carnet pour ensuite être converties en graphique.

Ayant sous la main toutes ces informations, l’hydrogéologue est en mesure d’identifier certaines caractéristiques importantes de l’ouvrage de captage telles que la capacité spécifique et les paramètres de qualité de l’eau brute avant les travaux. Si pendant ou après les travaux un problème est rapporté par un citoyen à la municipalité concernant son alimentation en eau potable, le spécialiste réalise à nouveau les travaux énumérés plus haut, avec les mêmes conditions, afin d’établir une comparaison entre les caractéristiques avant travaux et celles après travaux. À la lumière de ces comparaisons, il est possible de déterminer si les travaux effectués ont affectés l’ouvrage de captage et ainsi, éviter une grande confusion pour tous.

Le service technique de LNA est composé de techniciens, ingénieurs et géologues compétents et rigoureux qui vous accompagnera dans votre démarche afin de vous protéger et de protéger les installations de captage d’eau potable de vos citoyens.

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